Ce qu'une inspection révèle, en images
Des exemples de constats courants dans le parc immobilier québécois. Rien de spectaculaire : simplement ce qui change une décision d'achat, un budget d'entretien ou une priorité de travaux.

Isolant soufflé déplacé par la circulation d'air, chicanes de ventilation obstruées, traces noires sur le support de couverture : le grenier est l'endroit où se lisent le plus vite les problèmes d'humidité d'une maison.

Nous entrons dans les combles chaque fois que l'accès et la sécurité le permettent. Un grenier inspecté depuis la trappe seulement, c'est écrit dans le rapport.

Boîte de jonction encastrée sans couvercle, raccords artisanaux, absence de mise à la terre : des constats fréquents dans les bâtiments d'avant 1980, et une priorité de sécurité dans le rapport.

Capacité de l'entrée, type de disjoncteurs, identification des circuits, présence de doubles raccordements : autant d'éléments à valider avant d'ajouter une borne de recharge ou une thermopompe.

Affaissement de plancher, poteau temporaire laissé en place, solive entaillée pour laisser passer un tuyau : la structure se lit surtout par en dessous, dans le sous-sol et le vide sanitaire.

Un vide sanitaire mal ventilé, au sol de terre battue ou mal drainé, influence l'air de toute la maison. Nous y entrons lorsque la hauteur et l'accès le permettent.

Granules perdus, bardeaux soulevés, solins mal recouverts, noues usées : l'estimation de la vie utile résiduelle de la toiture est l'un des constats qui pèsent le plus lourd dans une négociation.

Maçonnerie de cheminée, couronnement, solins, ventilations de toit et évacuation des eaux pluviales : l'enveloppe est la première barrière du bâtiment contre le climat québécois.

Taches sombres dans un coin de mur, cernes autour d'une fenêtre, papier peint qui cloque : nous documentons les indices visibles et recommandons, au besoin, une analyse de qualité de l'air.

Une auréole au plafond ne dit pas si la fuite est active. Nous cherchons la source probable, nous mesurons quand c'est possible, et nous distinguons trace ancienne et infiltration en cours.

Chevron fissuré, entrait sectionné lors d'un aménagement, réparation improvisée : la charpente est souvent modifiée au fil des rénovations, rarement dans les règles.

Sur un bâtiment neuf, l'enjeu n'est pas l'usure mais l'exécution : scellants manquants, ventilation rejetée dans l'entretoit, nivellement dirigé vers la fondation, finis inachevés.
Vous reconnaissez un de ces constats chez vous ?
Un avis technique cible un seul enjeu et vous dit ce qu'il en est vraiment : cause probable, gravité, suites à donner.
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